当你成为法语拼写的受害者

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Quand t'es victime de l'orthographe, c'est souvent depuis tout petit.

Combien de fois j'ai eu des appréciations du style : « Orthographe : au bord du gouffre, a fait un grand pas en avant ! ! ! »

Une fois, j'ai même eu : « Des progrès. . . mais toujours nul ! » Sympa, non ?

Quand t'es victime de l'orthographe, je ne sais pas pourquoi, mais c'est toujours très simple dans ta tête, et jamais sur la feuille.

L'autre jour, j'écrivais un e-mail par exemple : « Cher Maurice, je me permais. . . » Euh. . . non. . . « je me permet de vous contacter (-ER). . . » Non. . . Accent aigu, ou même, tiens, -ÉR avec un accent aigu sur le E ! Non mais c'est n'importe quoi.

Bon, bah : « Bonjour, » Bonjour, je m'appelle thomas, et moi aussi j'ai des problèmes avec l'orthographe.

(choeurs) Bonjour Thomas.

D'une manière générale, quand t'es victime de l'orthographe, il vaut mieux éviter d'écrire parce que les paroles s'envolent mais les écrits restent.

Et ça, quand t'as un patron un peu à cheval sur l'orthographe, ça ne passe pas tellement.

Quand t'es victime de l'orthographe, il existe bien une solution : la famille !

Bonjour les enfants, ça va ? Papa ! ! !

C'est qui le plus fort ? C'est papa !

Mais bon, travailler sur un dossier à côté de ses enfants, ça casse un peu ton image. Surtout quand c'est ta femme qui te corrige, ou pire, ta mère !

Allô, m'man ? Comment t'écrirais « Je me permets de vous contacter » ?

Ah ok, merci m'man. Oui, je sais, m'man. Oui, t'avais raison, oui, si j'avais su. D'accord. Mais je ne vais quand même pas faire des dictées à mon âge ? Oui oui, ok, bises.

Quand t'es victime de l'orthographe, c'est le correcteur, ton meilleur ami. En même temps, quand il ne te souligne aucun mot en rouge, c'est la panique !

Il marche ou il ne marche pas ? Ce n'est pas possible, je n'ai pas pu ne pas faire de fautes. Si ? Non ? C'est toi ou la machine.